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a/ Qu'est-ce que c'est ?
L'ostéopathie équine a pour but de rééquilibrer
énergétiquement ainsi que structurellement toutes
les anomalies survenues lors d'accidents, maladies, chutes, travail
assymétrique; rendant le cheval boiteux, raide, rétif,
irritable ....Des conditions mécaniques anormales, un
manque de mobilité réciproque entre deux vertèbres
contigues, un désalignement vertébral peut induire
de nombreux désordres. Autrement dit, toute perturbation
énergétique ou maladie correspond à une
adaptation de l'organisme à un problème.
L'ostéopathe redonne donc au corps du cheval la possibilité
de retrouver son équilibre initial, il agit pour rétablir
l'harmonie parfaite de l'animal.
b/ Que traite-t-elle ?
-De nombreuses boiteries: qu'elles proviennent directement du
membre affecté, ou qu'elles soit la conséquence
d'une compensation; des pertes de mobilité articulaire.
- Mal de dos dû: -à une mauvaise position de vertèbres,
à un mauvais alignement de la colonne vertébrale:
ces "blocs de la colonne vertébrale" causent
des douleurs importantes, des inflammations ainsi que de nombreux
effets négatifs sur toute la structure musculaire et organique
-à des tensions musculaires, à une dysymétrie
musculaire (développement moindre d'un côté
que de l'autre), à des problèmes de sciatique...
- Maux musculaires : dus à des contractures, torticolis...
- Problémes intestinaux: Maux de ventre, certaines formes
de coliques...
- Troubles comportementaux : Agressivité, peur, appréhention...
peuvent être corrigés par de l'ostéopathie
crânienne et/ou par la suppression de leur douleur en rétablissant
leur équilibre physique et énergétique:...
chevaux ne se laissant pas facilement seller ou sangler, ruant
régulièrement, ou encore ne donnant pas les pieds.
- Améliorer les performances : l'ostéopathie permet
de les augmenter sans dopage (puisqu'il n'y a aucune ajonction
de produit), simplement par un réglage minutieux qui donne
au cheval un bien-être optimum (récupération
d'un bon état général, d'un équilibre
énergétique, disparition de la douleur à
la suite de manipulation), et accorde la possibilité de
prestations physico-sportives maximum.
c/ Par quels procédés ?:
- Un examen visuel du cheval, à l'arrêt, puis au
pas et au trot, le mouvement mettant en évidence toute
boiterie ou raideur, et permettant de repérer une attitude
anormale.
- Après l'examen à distance, il faut envisager
tour à tour un examen énergétique puis palpatoire
ainsi que des tests de mobilité, des évaluations
d'amplitude, des repérages de blocs lésionnels,
des désordres viscéraux.
- Une prise de contact basée sur la confiance, le respect
et l'écoute mutuelle: ce dialogue nécessite une
écoute attentive des signaux d'alerte fournis par le cheval,
une compréhension des indications qu'il donne et une intervention
adaptée: il s'agit donc d'un échange à deux
où toute perturbation extérieure est impossible
sans nuire au résultat.
- Un environnement calme et propice à la concentration
pour le cheval et l'osteopathe.
- En ce qui me concerne, le cheval est mon "maître
d'oeuvre", il guide la séance, et je le manipule
toujours dans une confiance réciproque et uniquement avec
son accord total, l'animal doit être relâché
et décontracté, entiérement libre de ses
mouvements. Toute manipulation imposée entrainerait un
refus, un blocage, voire une réaction vive dangereuse
pour le thérapeute et préjudiciable au succès
recherché.
J'utilise deux techniques:
En premier lieu Energétique basée sur le
MRP (mouvement respiratoire primaire), et sur certaines notions
d'acupuncture: points, méridiens, vaisseaux directeurs...aboutissant
toujours à une relaxation musculaire, indispensable avant
d'utiliser toute manipulation.
Puis si nécessaire une technique structurelle basée
sur la manipulation de certaines parties du corps du cheval (vertébres,
bassin...), destinée à rétablir leur positionnement
correcte.
Mon impératif: une séance
constamment en accord avec le cheval.
Aprés toute intervention, il est indispensable de laisser
le cheval au repos trois jours afin qu'il puisse s'adapter à
son nouvel équilibre, son nouvel état de guérison.
Le quatrième jour sera l'occasion d'une petite séance
de remise en route d'une demi-heure, aux trois allures, mais
sans le forcer afin d'éviter les courbatures. Les jours
suivant permettront une reprise du travail habituel. De cette
manière, le corps de l'animal retrouve progressivement
son équilibre musculaire.
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